Bonjour à tous ! Comme souvent, ces temps-ci je suis un peu débordé par cette putain de fac qui me prend pas mal de temps... et là c'est vraiment hard... Donc je vais essayer de mettre du nouveau le plus rapidement possible niveau photos et textes, mais avant début décembre ça me semble compliqué vu tout ce putain de taf qu'y a en ce moment....

Bonjour à tous ! Comme souvent, ces temps-ci je suis un peu débordé par cette putain de fac qui me prend pas mal de temps... et là c'est vraiment hard... Donc je vais essayer de mettre du nouveau le plus rapidement possible niveau photos et textes, mais avant début décembre ça me semble compliqué vu tout ce putain de taf qu'y a en ce moment....


Aimerais retrouver les années perdues, les années où la différence était un psychotrope et non une source de maux.

Aimerais retomber amoureux, aimerais à nouveau être névrosé, ne jurer et ne parler que par ses yeux, ne jurer que par elle. Aimerais retrouver le goût d'aimer au point d'en crever, de s'en rendre malade. Aimerais se détruire de l'intérieur mais par amour plus que par haine. Aimerais se détruire par et pour quelque chose plus que pour un manque.

Aimerais souffrir parce qu'il croit un temps soit peu en quelque chose plus que parce qu'il ne croit plus en rien.

Sache qu'aujourd'hui je te hais encore autant que je m'en veux. Sache qu'aujourd'hui je t'aime encore autant que je pleurs.

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~{...X...}~

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 16:26

Modifié le samedi 14 novembre 2009 13:32

~[ - here bitch - ]~

~[ -  here bitch -  ]~
Si je devais mourir ce soir, que pourrais-je bien vous dire ? Que pourrais-je bien vous dire pour être sûre de ne rien oublier, de me faire comprendre parfaitement ?
Comment pourrais-je vous faire comprendre le poids de chacun de mes mots, vous faire comprendre que chacun d'entre eux à été méticuleusement choisi parmi des millions ?

En clair, si je devais mourir ce soir, comment pourrais-je t'inviter au plus profond de ma chaire ? Comment pourrais-je te faire ressentir ce sentiment qui consiste dans le fait de ne pas se sentir vivre, que ce non ressenti émane paradoxalement d'un élan violent, percutant de douleurs et de souffrances pour unique preuve de vie.

je souffre donc je suis, je suis donc je souffre.
La symbiose entre la vie et la conscience réside et se résume parfaitement à cette pensée. Cette pensée est le pourquoi de la vie.

A la question quel est le but de la vie, nous avons notre réponse. Souffrir.
Si l'humain n'a jamais au paravent trouvé la réponse, c'est parce qu'il se bornait à trouver un objectif dans les limites du positif, de ce qui va ou pouvait aller dans son sens. Le voilà le véritable problème de l'être humain dans toute sa splendeur : limiter son champ de vision, qui plus est, dans un ensemble de pensées qui va à l'encontre de toute la réalité de sa vie.
L'homme y voit inconsciemment un échappatoire.

Je vis donc j'ai un but, je dois trouver ce but.
Honteux mensonge ! Se voiler la face n'est que l'expression même, une fois de plus, du vrai sens de la vie, souffrir. Pourquoi faudrait-il qu'il y ai une logique à tout ? Pourquoi un but ? Serions nous tous destinés à poursuivre une même voie, une même idolatrie ? Comme si cela était génétique ou allai de soit.

J'en doute.
Ce que je constate en revanche, c'est que la souffrance nous est commune et est ce sentiment humain le plus universel, le plus partagé.

Si je devais mourir ce soir, je te dirais sûrement de prendre conscience que la vie est la plus belle et la plus parfaite des conjugaisons du mot souffrir.
Comprendre cela t'éviteras bon nombre d'efforts et de déceptions supplémentaire aux peines déjà existante.

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 13:36

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 16:25

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Le suicide est par essence maladif...
Et pour ce qui est de la vie ? T'es tu déjà posé la question ?



...with nothing to say...




~[ --- come --- ]~


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# Posté le jeudi 17 septembre 2009 16:15

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 13:44

. [ - - - Click here fucking bitch - - - ]

. [ - - - Click here fucking bitch - - - ]
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J e suis malheureux.
Malheureux car cette vie se fou de moi et je crois bien qu'elle ne jouera jamais en ma faveur. Dés lors que je me lève chaque jour, je ne me contente pas seulement de me rapprocher de la mort à chaque seconde qui passe, non, je fais pire. Dés lors que je me lève chaque jour, je commencer à mourir. Chaque lendemain est le sens continu de l'agonie, des derniers souffles. Je ne me contente pas d'aller vers la mort, je suis en train de mourir. Chaque mot en moins sur ma feuille est une respiration en moins.



Âme peinée et c½ur écorché.



Aujourd'hui je pleurs mon présent et regrette mon passé.

M
ais au fond, qu'ai-je à regretter ? Pourquoi ai-je ce sentiment en regardant en arrière ? Mon passé ne fut pas moins bourré d'erreurs et de regrets que maintenant. Je serai même tenté de dire que ce sont mes erreurs du passé, ces erreurs irréversibles et impardonnables, qui font que je me trouve aujourd'hui, au jour le jour, en phase terminal.


A
lors comment expliquer que mon désespoir me pousse à regretter ce qui fut ? Il n'y a que deux solutions. Soit, me voila en train de perdre complètement la tête et de ne plus savoir où la donner, me jetant ainsi dans n'importe quel lien, n'importe quel image qui serait supposée être moins pire qu'ici et maintenant, alors que cela s'est pourtant avéré être faux, c'est à dire que comme être humain je crois qu'ailleurs est meilleur qu'ici alors que rien ne me l'a jamais prouvé, bien au contraire...

S oit cela ne signifie non pas que j'aimerais retrouver ce passé qui fut, mais probablement que j'aimerais vivre ce passé que je n'ai pas eu, ce passé que j'ai perdu. Revivre mon passé pour en changer les traits qui à l'époque me semblaient être des détails et qui aujourd'hui sont le sens de ma déchéance, de ma haine vis à vis de moi même et de l'homme, de mes peines, de mes faux espoirs (le pire de tout), en clair... de ma vie.

J 'aimerais pleurer, pleurer comme je n'ai jamais pleuré. Pleurer, crier, me lacéré les bras, m'écorcher jusqu'au sang, me détruire, me foutre en l'air pour extérioriser tout ce mal.

M ais même une seconde de tout cela ne pourrait exprimer le ressenti que mon c½ur porte, ressenti qui l'égratigne chaque jour de plus en plus.

J e ne suis plus maître de mon destin. Je ne le serais plus jamais. J'ai tout perdu. Absolument tout perdu.
Alors, quitte à m'imposer tout cela, j'aimerais un jour, tout de même avoir la force d'assumer la pensée suivante :



Face à cette vie qui m'a pourrie de l'intérieur, qui m'a arraché le c½ur, qui a entrainée ma décomposition, qui m'a rendu malade de haine, qui m'a faite crever tel un fou qui n'a plus de raison, j'aimerais avoir le dernier mot, au moins ça... et pour que cela arrive, il faudrait et il faudra bien que j'ai le courage de sauter.


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# Posté le vendredi 11 septembre 2009 11:20

Modifié le vendredi 11 septembre 2009 13:23

~{ - - - ] x [ - - - }~

~{ - - -    ] x [    - - - }~

La première fois que l'on tue, cela doit être étrange... le stress et l'adrénaline doivent monter d'un coup en puissance. Les questions que l'on pensai résoudre en agissant de la sorte doivent se voir décupler et prendre de plus en plus de place dans notre esprit qui devient un lieu de psychose inédite.
La première fois que l'on tue, on le fait parce que l'on pense savoir. En réalité, c'est lorsque que l'on a tué pour la première fois que le savoir, que la connaissance s'offre à nous. N'inversons pas cause et conséquence.
Tuer... 4 lettres pour un acte si grandiose, si unique, si fondamentale. Oui, fondamentale. Quelle joie, quelle orgasme, quelle peine, quelle peur de savoir qu'une seule volonté, qu'une seule seconde, qu'un seul geste vaudra bien plus et aura bien plus de puissance que des années, que des milliers de journées, que des milliards de minutes, puisque ce geste sera l'épilogue.
Dans cet acte, la balance ne connait plus la notion de poids... une seconde face à des années, une volonté face à des milliards.
La première fois que l'on tue, cela doit être comme la première fois que l'on fait l'amour. Les phases se succèdent à un rythme effréné dans un ordre bien défini : l'angoisse est au summum lorsque la décision est prise d'aller jusqu'au bout, puis, une fois l'agissement fini, un poids, le plus grand poids du monde s'envole, s'envole comme il ne s'envolera plus jamais... nous laissant ainsi les mains libres à l'avenir et ne nous donnant qu'une envie : recommencer.
La première fois que l'on tue, on ne cherche en réalité qu'à évacuer ses peines...



All pain is gone

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# Posté le vendredi 04 septembre 2009 11:50

Modifié le mardi 08 septembre 2009 07:54

~[...And you ? ~{ Here bitch }~ Can you reject yoursefl ?...]~

~[...And you ?      ~{ Here bitch }~       Can you reject yoursefl ?...]~
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Psychose suicidaire, l'envie et la pulsion montent, invisible à l'oeil nu.
Le suicide individuel sera pour une fois un fait collectif, mais uniquement subit par ma personne.
Mon saut ne sera en fait que la traduction de toutes ces mains qui me poussèrent vers la chute.



Les mots sont toujous plus facile à aligner que les actes.

Lache ton putain d'orgueil pauvre conne !

Il suffit d'aimer et de l'être en retour...coeur écorché et lacéré.




A chaude larmes, larmes qui ne coulent que sur ces images, larmes imperceptibles, je pleurs mes échecs, je pleurs cette chance qui semble me fuir.
Sûre de mes défauts et de mes erreurs, je constate que celles-ci ne sont pas une fin en soi.
Contrairement à autrui, les erreurs extérieurs à mon être détaignent sur mon esprit et mes faits...je paye pour mes défauts et la bêtise humaine.





[ Lourd tribu... ]





J'ai tout donné pour y croire. A forcerie, qu'il est difficile de croire au changement. Les mots et les espoirs de demain ne suffisent plus. Lorsque l'on martel à l'esprit une chose à mainte reprise, et que cette chose n'arrive pas, la conscience n'y crois plus. Tel l'enfant qui crie au loup...





Le coeur percé, lacéré, les peines partent pour ne laisser goûts qu'au douloureux sentiment d'inertie.
Mes erreurs sont mes peines. Mes peines sont humaines. Cela ne me rassure en rien...absolument en rien.


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# Posté le vendredi 21 août 2009 05:51

Modifié le vendredi 11 septembre 2009 11:41

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Celui qui n'a plus rien à perdre joue avec la vie.

Celui qui joue avec la mort n'est qu'un imposteur. C'est celui qui aimerait jouer avec la vie mais qui n'ose pas.

La vie joue avec nous, avec nos sentiments, nos tourments, nos souvenirs...
Pour jouer avec la mort, encore faut il déjà avoir jouer , au préalable, avec son antichambre.



~ L'antichambre mène à la chambre... ~



Si nous n'avons plus rien à perdre, jouons avec cette vie...
...avant de jouer avec sa soeur.

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# Posté le lundi 17 août 2009 15:02